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jeudi 27 février 2014

59. Essai

Mouais, j'avais pas envie de travailler et je me suis dit que ce serait bien, un jour, d'utiliser ces vernis qui datent de 2004 environ...  Donc j'ai cédé... au nail art.

Le vernis est bien trop foncé, les triangles ne sont pas réguliers et... C'EST BIEN TROP LONG ET CASSE COUILLE.
Never again. 


dimanche 23 février 2014

57. Karma

Ce matin, je fais des cookies.
Cet après-midi, début de gastro ultra violent. Mais violent. Genre je vais perdre 2 kilos cette nuit si ça continue.
Plus JAMAIS je cuisine du sucré, JAMAIS !
(non sérieux, j'en ai quasiment jamais des gastros ! Coïncidence ? Je n'pense pas)

lundi 30 décembre 2013

[G] Tristitude

Ca faisait longtemps, un billet purement Agregalère.
J'ai fini le bouquin de civi. Yay.
Faut maintenant relire les notes, fiches, apprendre les dates et faire au moins un sujet de dissert.
Pas yay.

J'ai voulu faire autre chose pour me détendre. Genre, de la trad'.
Voilà l'bousin :

That fast now : tomorrow, and the railroad did run unbroken from Memphis to Carolina, the light-wheeled bulb-stacked wood-burning engines shrieking among the swamps and cane-brakes where bear and panther still lurkerd, and through the open woods where browsing deer still drifted in pale bands like unwinded smoke : because they – the wild animals, the beasts – remained , they coped, they would endure ; a day, and they would flee, lumber, scuttle across the clearings already overtaken and relinquished by the hawk-shaped shadows of mail planes ; they would endure, only the wild men were gone ; indeed, tomorrow, and there would be grown men in Jefferson who could not even remember a drunken Indian in the jail ; another tomorrow – so quick, so rapid, so fast – and not even a highwayman anymore of the old true sanguinary girt and tradition of Hare and Mason and the mad Harpes ; even Murrell, their thrice-compounded heir and apotheosis, who had taken his heritage of simple rapacity and bloodlust and converted it into a bloody dream of outlaw-empire, was gone, finished, as obsolete as Alexander, checkmated and stripped not even by man but by Progress, by a pierceless front of middleclass morality, which refused him even the dignity of execution as a felon, but instead merely branded him on the hand like an Elizabethan pickpocket – until all remained of the old days for the jail to incarcerate was the runaway slave, for his little hour more, his little minute yet while the time, the land, the nation, the American earth, whirled faster and faster toward the plunging precipice of its destiny.


That fast, that rapid : a commodity in the land now which until now had dealt first in Indians : then in acres and sections and boundaries : - an economy : Cotton : a king : omnipotent and omnipresent : a destiny of which (obvious now) the plow and the axe had been merely the tools ; not plow and axe which had effaced the wilderness, but Cotton : petty globules of Motion weightless and myriads even in the hand of a child, incapable even of wadding a rifle, let alone of charging it, yet potent enough to sever the very taproots of oak and hickory and gum, leaving the acre-shading tops to winter and vanish in one single season beneath that fierce minted glare ; not the rifle nor the plow which drove at last the bear and deer and panther into the last jungle fastness of the river bottoms, but Cotton ;

William Faulkner, Requiem for a Nun. 

Haha. Haha.

Ouais, deux phrases. 
Mais deux tonnes de larmes. 

En ce moment, tous les textes, version_thème, que je bosse, me donne cette impression d'impossibilité sadique et déprimante. 

GRAHOUHMARRE. 
Voilà. 




lundi 23 décembre 2013

45. Greuh

Je suis en vacances.
Monsieur aussi.
Sauf qu'il doit se lever tôt pour aller payer le parcmètre.
Le réveil sonne à 6h45.
6 HEURES QUARANTE CINQ.
En VACANCES.
Monsieur revient : il avait déjà un pv car son étiquette d'assurance est périmée.

Greuh.

dimanche 22 décembre 2013

44. Drames

Alors que j'avais un bon rythme de travail, voilà que je suis à court de feuilles pour ficher le reste du livre de civilisation  britannique.
Un dimanche.
C'est horrible. Être coupée dans son élan à cause d'un problème matériel...
Un vrai drame.

J'ai donc enchaîné sur une version. A la lecture, je m'aperçois que je connais ce texte : je l'ai déjà traduit ou alors je l'ai déjà lu. Tant pis, ça ne fait pas de mal de retravailler des problèmes de traduction avec un an ou deux de recul. Je traduis. Et je ne trouve pas la correction.
Un vrai drame.

Il est 17h. Je viens de fouiller blogspot pour essayer de comprendre pourquoi, par deux fois, ce méchant site a bouffé deux commentaires. Je n'ai pas trouvé.
Un vrai drame.

Il est 17h01. Je ne sais pas quoi faire : civi US ? Thème ? Lexique ? Linguistique ? Phonologie ? Fiches de littérature ? TROP DE CHOSES.
Un vrai drame.

Sinon, c'est les vacances.
Je kiffe.

Yeah.

mercredi 18 décembre 2013

43. Hunger

HAAAAAAAAAA j'ai la daaaaaaaaalle.
Je pourrais m'engloutir un plat de lasagnes au fromage, des burgers végétariens, des frites-mayo et des pizzas au nutella.

MAIS.

Grâce, il n'y a pas si longtemps que ça, à Miss Bunny, j'en enfin compris pourquoi, à certains moments du mois, j'ai autant envie de m'engloutir 400kg de pâtes au cheddar. C'est parce que ouiiiii, je suis une  meuf et que donc, juste avant ma période communiste, chais pas, y'a un truc, l'hormone MANGER s'active. Du coup, ça ne me perturbe plus autant que ça, d'avoir faim tout le temps.

SAUF QUE : 2 mugs de céréales+avoine+lait ce matin, pois chiches + maïs + soupe de nouilles + tartine de fromage à midi, tartine nutella et tartine fromage (encore) au goûter, haricots sauce tomate tartine fromage ce soir. Genre. Et j'ai encore faim. Putain !
Et demain, repas de noël avec les collègues au restau indien.
Et les fêtes qui arrivent.

...

Baaaaaah je m'en fous, j'ai faim.

(je veux une pizzzzzzaaaaaaaaaaaaaaa)

mardi 29 octobre 2013

29. Economies

(warning : long billet où il est question de flouze, de thune, d'oseille...) 

- Guetter anxieusement l'arrivée du salaire.
- Être payée.
- Calculer minutieusement le montant nécessaire pour toutes les sorties d'argent obligatoires : factures gaz+électricité, impôts, loyer, téléphone+internet, dons divers, assurances, frais banque, virement sur le PEL.
- Déduire cette somme du salaire versé.
- Déduire 250.
- Verser tout le reste sur le compte d'épargne.

Félicitations !  Vous avez épargné ... € !

Il vous reste donc 250 € pour survivre jusqu'à la prochaine paye.
Soit environ 60€ / semaine.

Si vous êtes raisonnable c'est amplement suffisant.

...

Voilà, c'est cette méthode que je mets en application dès aujourd'hui, histoire d'essayer de mettre de côté, un peu. Quand je regarde mes comptes des 2 derniers mois, je vois une somme colossale (enfin, c'est relatif) perdue dans des conneries inutiles. Il était donc temps que je me reprenne en main.

Quant à Noël, je ne ferai pas de cadeau. Enfin, très restreints.
Pôpa, môman, frangin, cousine+mari, neveu, mamie 1, mamie 2, monsieur.
Budget max dans l'ordre : 40, 40, 30, 30, 20, 30, 30, 50 = 270 maximum.
... Ok, 300, histoire d'avoir une marge.

C'est moins que les deux cadeaux réunis pour M., l'année dernière (pochette en cuir + dîner restaurant cuisine française médiévale).

J'attendrai fin novembre (sauf si je tombe sur une super occasion) car NORMALEMENT je toucherai mes heures supp' en novembre + le rappel de septembre et octobre (il va être bien, le mois de nov.. ah non, je dois é-co-no-mi-ser, faudra pas que je cède à la tentation de tout claquer mais que je foute tout sur l'épargne)

J'éprouve une satisfaction étrange à contempler mes comptes épargne (oui j'en ai plusieurs : PEL ouvert dans banque 2 par mes grands parents que j'alimente à raison de 100€/mois, Livret A dans banque 1 ouvert depuis X années qui me sert de réserve d'urgence quand je dois avancer des frais imprévus (dents (hahaha), anciennement : déménagement, ameublement ..., bouquins de l'agreg (j'enairasleculrasleculraslecul)) et enfin LDD dans banque 1 aussi, qui me sert de compte sur lequel je verse les mensualités pour la taxe d'habitation, n'ayant pas réussi à la faire prélever mensuellement, et autres petites sommes épargnées ça et là)

C'est le livret A qui me sert le plus évidemment et s'il est relativement maigre en ce moment (haaaa les conneries que j'achète... me maudis...) j'ai fermement l'intention de le remplumer, et vite (enfin, vite, comme je peux hein, je peux pas me faire payer des notes de frais de 600€, moi)

Pourquoi ce retour d'obsession pécuniaire ?

J'ai, depuis que je travaille (5 ans, donc, environ) toujours entendu ma mère se plaindre du manque d'argent.
Evidemment, nous n'avons jamais été dans une misère totale et bien des fois, j'ai essayé de lui faire comprendre que non, nous n'étions pas pauvres, ce n'est pas parce qu'on ne partait pas au ski qu'on était sans-le-sou, mais dans son esprit, oui, nous étions une famille aux revenus moyens qui tendent vers le bas.
Mes parents ont connu une période "faste", où la librairie de mon père suffisait à gagner assez d'argent pour que ma mère s'arrête de travailler SEPT ANS pour nous élever, mon frère et moi. Nous partions alors en vacances chaque été, avec mes parents et mes grands-parents, et ma grand-mère maternelle pouvait se payer des séjours de 2 semaines dans un hôtel à Brides les bains, et laisser 250€ de pourboire à la femme de chambre en partant. Incredibeul. Donc, dure réalité pour ma mère de nos jours.

Aujourd'hui, mon père a fermé la libraire, et gagne environ 800€ par mois et il est bien chanceux car, senior sans diplôme, c'était chaud, très honnêtement je pensais qu'il ne trouverait rien et je suis ultra méga reconnaissante à qui de droit.
Ma mère continue de bosser et s'inquiète déjà pour sa retraite : si elle touche 1.000€ ça sera déjà beau. La retraite de mon père, n'en parlons pas, il a été commerçant, donc rien, que dalle, walou.
Mon frère bosse aussi mais le mois dernier, ce crétin a frôlé un interdit bancaire (1.200€ de découvert. MILLE DEUX CENT EUROS PUTAIN) (sombre histoire de crédit d'achat de scooter + réparations du-dit scooter à cause de mecs bourrés à Marseille qui ont pété tous les deux-roues et PUTAIN DE FLEMME DE LIL'BRO qui n'a pas fait les démarches pour se faire rembourser par l'assurance, et (comme sa soeur) achat de conneries). Tout ça en ne payant pas de loyer, hein, vu qu'il "loue" l'ancien appart' de ma grand-mère. A la base il devait payer 500 de loyer mais ce loyer a été suspendu quand il a acheté son scooter et depuis juillet il n'a pas de dépenses habitation.
Bref, aujourd'hui, l'argent est devenu source de préoccupation importante dans ma famille et forcément ça a déteint sur moi.

Si je n'ai pas de difficulté financière particulière (comme Lil'bro, à tout zazard), j'atteins un âge (moquez-vous  où oui, j'aimerais bien me projeter dans l'avenir. Han, la claque, on dirait que j'ai pris 15 ans d'un coup.

Récemment, je suis allée chez une collègue qui s'est séparée de son copain. Ultra contente, elle avait trouvé un studio pour 500€ à Paris de 23-25 mètres carré. Et en entrant, le choc.

Le truc un peu étudiant de base, micro cuisine, petit lit, à peine la place d'un canap' monoplace. Je ne critique absolument pas. C'est juste que je me suis dit, merde, elle a trente ans, elle a un taff, on gagne pareil, et elle se retrouve dans un truc "étudiant".
C'est là que j'ai réalisé que non, vivre indéfiniment à Paris ou alentours, c'était impossible.

J'ai beaucoup réfléchi.
D'accord, je triche, "on" a parlé et ensuite, j'ai réfléchi.

Je m'étais toujours dit qu'une fois agrégée (HAHAHAHAHAHAHAHAHA) je commencerais à réfléchir à l'achat d'un appartement. Evidemment impossible ici.
Même en banlieue.

Sauf que.

Les choses ont changé, et on parle, parfois, de ce qu'on voudrait pour plus tard.

Et même si nous devions nous séparer, je sais que la réflexion menée resterait valable : je veux, un jour, un vrai "chez moi", avec un appartement/maison assez grand(e) pour mes livres, mes lapins, et mon bordel de gribouilleuse. Je ne veux pas rester dans un appart' que je loue qui n'est pas "à moi". J'ai besoin d'espace et surtout, d'un espace à moi.

Ce jour viendra. Quand, je sais pas. Avant, il faut que
-  j'ai/j'abandonne l'agreg (dans 2 ans je ne pourrai plus la passer, car il faudra impérativement un M2, que je n'ai pas, lolz). On m'a déjà suggéré de passer un M1/M2 en correspondance/alternance à la fac et j'ai eu envie de pleurer. Clairement, rédiger un mémoire, non, je n'en suis pas capable (bien pour ça que je n'ai pas eu mon M1)
- je me décide à vraiment passer le permis.

Une fois en possession du papier rose (dans dix ans, donc) je pourrai envisager une mutation dans une région pas désertique mais où les loyers sont plus humains/décents. Ca existe.
Pour rigoler, j'ai consulté les annonces immobilières de Troyes. HAHALOLZ. Hum...

Et donc, une fois mutée (dans vingt ans, donc...) je pourrai envisager l'achat d'un chez moi. J'aurai alors besoin d'un certain pécule pour ne pas m'engager sur un crédit de 140 ans. Donc, besoin de mettre de côté, d'où ce retour d'obsession monétaire. Voilà.

J'ai donc ce projet en tête. Un projet de vieille, oui.
N'empêche, c'est mon projet.

Sinon, rien à voir mais j'ai passé ma matinée à badigeonner 46 micro toiles de 5cm*5cm en vert pétant, histoire de pouvoir faire un Space Invader (vous aurez une photo quand ça sera sec) (en attendant, photo du "brouillon" :
). Comme à chaque fois que je retouche à un pinceau/crayon, j'ai eu une furieuse envie d'envoyer valser tous mes cours de merde, de tout arrêter, histoire de pouvoir faire ce qui me plaît vraiment (càd, déprimer devant une toile zgribouillée et/ou boire un énorme mug de thé chaï super épicé en lisant de vrais bouquins).
Je n'ai pas encore dit à monsieur ni à ma famille que dans deux ans, je ne pourrai plus essayer de passer le concours. Je n'ose pas. Mais il va bien falloir, un jour.
Peut-être.

Well then. Time to go back working on my thème-version.
Yay.

dimanche 15 septembre 2013

26. "Plus"

Travaillons plus, oui. Pour gagner plus ... et être prélevé plus.

J'ai changé d'échelon : + 60 sur le brut.
Mais les cotisations et prélèvements obligatoires ont aussi augmenté : +50
Normal, puisque tout est proportionnel au salaire brut...

Au final, je "gagne" 10 euros de plus. Joie.

...

Sinon, hier soir, j'avais pas envie de travailler. Alors j'ai regardé un film en streaming. Hachi, avec R.Gere. J'ai bien pleuré. 

Il fait moche, froid, humide. Vivement que la nouvelle semaine débute.
J'aimerais être mercredi, 9h, en train de guetter l'arrivée de la prof sur Wharton...