(warning : long billet où il est question de flouze, de thune, d'oseille...)
- Guetter anxieusement l'arrivée du salaire.
- Être payée.
- Calculer minutieusement le montant nécessaire pour toutes les sorties d'argent obligatoires : factures gaz+électricité, impôts, loyer, téléphone+internet, dons divers, assurances, frais banque, virement sur le PEL.
- Déduire cette somme du salaire versé.
- Déduire 250.
- Verser tout le reste sur le compte d'épargne.
Félicitations ! Vous avez épargné ... € !
Il vous reste donc 250 € pour survivre jusqu'à la prochaine paye.
Soit environ 60€ / semaine.
Si vous êtes raisonnable c'est amplement suffisant.
...
Voilà, c'est cette méthode que je mets en application dès aujourd'hui, histoire d'essayer de mettre de côté, un peu. Quand je regarde mes comptes des 2 derniers mois, je vois une somme colossale (enfin, c'est relatif) perdue dans des conneries inutiles. Il était donc temps que je me reprenne en main.
Quant à Noël, je ne ferai pas de cadeau. Enfin, très restreints.
Pôpa, môman, frangin, cousine+mari, neveu, mamie 1, mamie 2, monsieur.
Budget max dans l'ordre : 40, 40, 30, 30, 20, 30, 30, 50 = 270 maximum.
... Ok, 300, histoire d'avoir une marge.
C'est moins que les deux cadeaux réunis pour M., l'année dernière (pochette en cuir + dîner restaurant cuisine française médiévale).
J'attendrai fin novembre (sauf si je tombe sur une super occasion) car NORMALEMENT je toucherai mes heures supp' en novembre + le rappel de septembre et octobre (il va être bien, le mois de nov.. ah non, je dois é-co-no-mi-ser, faudra pas que je cède à la tentation de tout claquer mais que je foute tout sur l'épargne)
J'éprouve une satisfaction étrange à contempler mes comptes épargne (oui j'en ai plusieurs : PEL ouvert dans banque 2 par mes grands parents que j'alimente à raison de 100€/mois, Livret A dans banque 1 ouvert depuis X années qui me sert de réserve d'urgence quand je dois avancer des frais imprévus (dents (hahaha), anciennement : déménagement, ameublement ..., bouquins de l'agreg (j'enairasleculrasleculraslecul)) et enfin LDD dans banque 1 aussi, qui me sert de compte sur lequel je verse les mensualités pour la taxe d'habitation, n'ayant pas réussi à la faire prélever mensuellement, et autres petites sommes épargnées ça et là)
C'est le livret A qui me sert le plus évidemment et s'il est relativement maigre en ce moment (haaaa les conneries que j'achète... me maudis...) j'ai fermement l'intention de le remplumer, et vite (enfin, vite, comme je peux hein, je peux pas me faire payer des notes de frais de 600€, moi)
Pourquoi ce retour d'obsession pécuniaire ?
J'ai, depuis que je travaille (5 ans, donc, environ) toujours entendu ma mère se plaindre du manque d'argent.
Evidemment, nous n'avons jamais été dans une misère totale et bien des fois, j'ai essayé de lui faire comprendre que non, nous n'étions pas pauvres, ce n'est pas parce qu'on ne partait pas au ski qu'on était sans-le-sou, mais dans son esprit, oui, nous étions une famille aux revenus moyens qui tendent vers le bas.
Mes parents ont connu une période "faste", où la librairie de mon père suffisait à gagner assez d'argent pour que ma mère s'arrête de travailler SEPT ANS pour nous élever, mon frère et moi. Nous partions alors en vacances chaque été, avec mes parents et mes grands-parents, et ma grand-mère maternelle pouvait se payer des séjours de 2 semaines dans un hôtel à Brides les bains, et laisser 250€ de pourboire à la femme de chambre en partant. Incredibeul. Donc, dure réalité pour ma mère de nos jours.
Aujourd'hui, mon père a fermé la libraire, et gagne environ 800€ par mois et il est bien chanceux car, senior sans diplôme, c'était chaud, très honnêtement je pensais qu'il ne trouverait rien et je suis ultra méga reconnaissante à qui de droit.
Ma mère continue de bosser et s'inquiète déjà pour sa retraite : si elle touche 1.000€ ça sera déjà beau. La retraite de mon père, n'en parlons pas, il a été commerçant, donc rien, que dalle, walou.
Mon frère bosse aussi mais le mois dernier, ce crétin a frôlé un interdit bancaire (1.200€ de découvert. MILLE DEUX CENT EUROS PUTAIN) (sombre histoire de crédit d'achat de scooter + réparations du-dit scooter à cause de mecs bourrés à Marseille qui ont pété tous les deux-roues et PUTAIN DE FLEMME DE LIL'BRO qui n'a pas fait les démarches pour se faire rembourser par l'assurance, et (comme sa soeur) achat de conneries). Tout ça en ne payant pas de loyer, hein, vu qu'il "loue" l'ancien appart' de ma grand-mère. A la base il devait payer 500 de loyer mais ce loyer a été suspendu quand il a acheté son scooter et depuis juillet il n'a pas de dépenses habitation.
Bref, aujourd'hui, l'argent est devenu source de préoccupation importante dans ma famille et forcément ça a déteint sur moi.
Si je n'ai pas de difficulté financière particulière (comme Lil'bro, à tout zazard), j'atteins un âge (moquez-vous où oui, j'aimerais bien me projeter dans l'avenir. Han, la claque, on dirait que j'ai pris 15 ans d'un coup.
Récemment, je suis allée chez une collègue qui s'est séparée de son copain. Ultra contente, elle avait trouvé un studio pour 500€ à Paris de 23-25 mètres carré. Et en entrant, le choc.
Le truc un peu étudiant de base, micro cuisine, petit lit, à peine la place d'un canap' monoplace. Je ne critique absolument pas. C'est juste que je me suis dit, merde, elle a trente ans, elle a un taff, on gagne pareil, et elle se retrouve dans un truc "étudiant".
C'est là que j'ai réalisé que non, vivre indéfiniment à Paris ou alentours, c'était impossible.
J'ai beaucoup réfléchi.
D'accord, je triche, "on" a parlé et ensuite, j'ai réfléchi.
Je m'étais toujours dit qu'une fois agrégée (HAHAHAHAHAHAHAHAHA) je commencerais à réfléchir à l'achat d'un appartement. Evidemment impossible ici.
Même en banlieue.
Sauf que.
Les choses ont changé, et on parle, parfois, de ce qu'on voudrait pour plus tard.
Et même si nous devions nous séparer, je sais que la réflexion menée resterait valable : je veux, un jour, un vrai "chez moi", avec un appartement/maison assez grand(e) pour mes livres, mes lapins, et mon bordel de gribouilleuse. Je ne veux pas rester dans un appart' que je loue qui n'est pas "à moi". J'ai besoin d'espace et surtout, d'un espace à moi.
Ce jour viendra. Quand, je sais pas. Avant, il faut que
- j'ai/j'abandonne l'agreg (dans 2 ans je ne pourrai plus la passer, car il faudra impérativement un M2, que je n'ai pas, lolz). On m'a déjà suggéré de passer un M1/M2 en correspondance/alternance à la fac et j'ai eu envie de pleurer. Clairement, rédiger un mémoire, non, je n'en suis pas capable (bien pour ça que je n'ai pas eu mon M1)
- je me décide à vraiment passer le permis.
Une fois en possession du papier rose (dans dix ans, donc) je pourrai envisager une mutation dans une région pas désertique mais où les loyers sont plus humains/décents. Ca existe.
Pour rigoler, j'ai consulté les annonces immobilières de Troyes. HAHALOLZ. Hum...
Et donc, une fois mutée (dans vingt ans, donc...) je pourrai envisager l'achat d'un chez moi. J'aurai alors besoin d'un certain pécule pour ne pas m'engager sur un crédit de 140 ans. Donc, besoin de mettre de côté, d'où ce retour d'obsession monétaire. Voilà.
J'ai donc ce projet en tête. Un projet de vieille, oui.
N'empêche, c'est mon projet.
Sinon, rien à voir mais j'ai passé ma matinée à badigeonner 46 micro toiles de 5cm*5cm en vert pétant, histoire de pouvoir faire un Space Invader (vous aurez une photo quand ça sera sec) (en attendant, photo du "brouillon" :
). Comme à chaque fois que je retouche à un pinceau/crayon, j'ai eu une furieuse envie d'envoyer valser tous mes cours de merde, de tout arrêter, histoire de pouvoir faire ce qui me plaît vraiment (càd, déprimer devant une toile zgribouillée et/ou boire un énorme mug de thé chaï super épicé en lisant de vrais bouquins).
Je n'ai pas encore dit à monsieur ni à ma famille que dans deux ans, je ne pourrai plus essayer de passer le concours. Je n'ose pas. Mais il va bien falloir, un jour.
Peut-être.
Well then. Time to go back working on my thème-version.
Yay.
Affichage des articles dont le libellé est concours. Afficher tous les articles
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mardi 29 octobre 2013
jeudi 29 août 2013
[A] Inauguration
J'inaugure une série de billets qui seront dédiés uniquement (ou presque) à ... l'agrégation. Avant, j'avais vaguement tenté de faire un blog spécial torture, mais je ne l'avais pas beaucoup alimenté, et j'ai juste la flemme de recommencer, à vrai dire.
Donc, pour les non concernées, dès que vous verrez un billet dont le titre commence par une lettre entre crochets, vous êtes prévenues, ça parlera de l'agrenglish. Ou l'agreglish. J'ai pas encore choisi.
J'ai reçu des nouvelles aujourd'hui d'une connaissance qui la préparait l'année dernière avec moi, plus ou moins (Sonia si t'es là, hello !)
Ce qui m'a reboostée.
Ce qui m'a reboostée.
En ce moment, je ne prépare pas du tout ma rentrée mais bosse (comme je peux) sur ce put... de concours de mes deux. Le green-eyed man y veille d'ailleurs en me surveillant comme il peut et surtout, comme je le lui avais demandé. J'ai checké, les inscriptions seront ouvertes dès le 10 septembre, genre, la veille du premier jour de formation.
Cette année, je m'inscrirai donc à l'interne et l'externe. Plus de « chance », plus de travail aussi car on rajoute pour l'interne une épreuve de traductologie (je rappelle que c'est la matière qui m'a achevée) en plus de la version-thème de l'épreuve de... 5 heures. Ok. Déjà que 6h c'était short et que j'ai vaguement envisagé la greffe de trois bras bioniques, je vais galérer. A moi de m'entraîner, mais bon...
J'ai donc lu cet été les oeuvres de littérature au programme, Edith Wharton The House of Mirth, Frances Burney Evelina (que je m'obstine à écrire Evelyna, ne me demandez pas pourquoi) et H.D Hilda Doolittle Trilogy. N'ai pas relu le Dickens et le Shakespeare mais ça ira vite (et pas d'impasse cette année comme j'avais fait l'année dernière avec Hemingway. Certes, peu de chances que ça retombe sur T2C ou MfM mais j'aime T2C donc limite, je peux le relire pour me détendre et T2C se lit rapidement, comme Trilogy)
Premières impressions lors des premières lectures : CA VA ETRE CHIANT.
Je n'aime ni le plot ni l'écriture de Evelina et THOM et, encore pire, aucun personnage ne me plaît. Mais genre, aucun.
J'avais trouvé T2C ennuyeux long et compliqué mais grâce à Sydney, le roman de Dickens avait d'un coup pris une saveur particulière, délicieuse, et j'aimais reprendre quelques passages, les relire, me délecter des interventions de Sydney. Un seul être vous plaît, et tout est transformé.
J'avais trouvé T2C ennuyeux long et compliqué mais grâce à Sydney, le roman de Dickens avait d'un coup pris une saveur particulière, délicieuse, et j'aimais reprendre quelques passages, les relire, me délecter des interventions de Sydney. Un seul être vous plaît, et tout est transformé.
Mais rien n'est arrivé lors de la lecture de Evelina et THOM. Les personnages ne sont pas si creux, pas si vains, pas si vides, mais il n'y a rien en eux qui me touche, m'affole, m'émeut. Je pressentais que Lily ne pouvait pas connaître de fin heureuse, au contraire d'Evelina, et la non-surprise de la fin des romans m'a confirmé l'ennui éprouvé à la lecture.
J'ai tout de même réussi à les relire, et suis parvenue à plus apprécier THOM. En revanche, j'ai toujours envie de plonger dans le bouquin et d'aller botter le cul d'Evelina pour qu'elle s'écrase dans une part de tarte à la fraise-chantilly géante (non je ne sais pas pourquoi cette image, me demandez pas).
En ce qui concerne Trilogy je n'ai pas encore relu le recueil car j'attends d'en savoir plus sur H.D, le contexte, et d'avoir assez d'éléments pour mieux saisir le sens de ses poèmes mais la première lecture m'a plu. La forme. Reste maintenant à décrypter le fond. M'enfin, la poésie, classique ou contemporaine, trouvera toujours grâce à mes yeux (sauf quand elle est trop mauvaise ou quand c'est Dickinson, hahaha, heum heum...)
Je suis assez confiante sur la phonétique et la linguistique, donc je ne m'étendrai pas dessus. Certes, je ne suis pas spécialiste mais ça va faire un petit moment maintenant que je prépare l'épreuve, j'ai acquis des connaissances (oubliées mais qu'il suffit de réactiver, je n'ai plus à faire la démarche - l'effort de comprendre et apprendre et ça, mine de rien, c'est énorme). Il faut juste que j'arrive à m'entrainer au niveau du temps pour éviter la cata de l'année dernière (en y repensant, si j'avais pu finir, peut-être aurais-je eu ce 0,25 point manquant pour passer... ROUARGHARGHLAGH. Ok, en fait, on va arrêter d'y penser). Je dois donc m'entraîner pour que les analyses des points grammaticaux deviennent des réflexes, de même que la phonétique, et être sûre de finir dans les temps.
Arrive donc la civi, hahaha lolz.
Je n'ai pas encore osé rouvrir mes bouquins de civi UK de peur de me prendre toutes les dates dans la gueule (j'imagine bien les chiffres qui me sautent dessus dès que j'ouvre le livre, genre, monstre de papier asiativore) MAIS je sais que j'avais teeeeeellement lu, écrit, relu, noté ces putains de dates, chronologies, mouvements de révolte, [insérer ici un élément important de civi UK ] que je me dis que forcément ça a bien dû rester quelque part, dans un repli de mon cerveau et qu'avec qq relectures ciblées et des exercices de plan, ça reviendra.
CEPENDANT.
Concernant la civi US, c'est pretty different. Certes, Franklin D. Roosevelt est hyper intéressant et y'aurait pu y avoir franchement pire comme sujet mais il n'empêche, c'est de la civi, mon point faible et je dois apprendre, comprendre, apprendre, lire, noter, bref, un travail normal quoi. Ce qui me demande beaucoup de temps. Je commence à comprendre (j'espère) le bonhomme, mais c'est short.
ET ENFIN.
La trad. Hahaha. La TRAD. PUTAIN. Que je n'ai pas pu bosser cet été.
Que j'essaie d'améliorer en apprenant des expressions - mots par coeur comme un élève de sixième, en lisant la presse, en essayant de traduire mentalement des articles, en m'interrogeant sur des tournures, mais qui reste malgré tout ma hantise, l'épreuve que je redoutais le moins, à tort, mais qui m'a tuée.
Et l'analyse de traductologie, épreuve nouvelle pour moi.
Ca me demande du travail, je m'éparpille un peu, je m'affole souvent et clairement c'est ce que je dois bosser le plus tout en maintenant et en essayant d'élever le niveau dans les autres matières.
Avec 21H de taff cette année sur quatre jours, je te raconte pas les soirées funky que je vais avoir.
Que j'essaie d'améliorer en apprenant des expressions - mots par coeur comme un élève de sixième, en lisant la presse, en essayant de traduire mentalement des articles, en m'interrogeant sur des tournures, mais qui reste malgré tout ma hantise, l'épreuve que je redoutais le moins, à tort, mais qui m'a tuée.
Et l'analyse de traductologie, épreuve nouvelle pour moi.
Ca me demande du travail, je m'éparpille un peu, je m'affole souvent et clairement c'est ce que je dois bosser le plus tout en maintenant et en essayant d'élever le niveau dans les autres matières.
Avec 21H de taff cette année sur quatre jours, je te raconte pas les soirées funky que je vais avoir.
Bon.
Voilà donc mon recap-agreg pour l'instant.
Histoire d'attaquer la rentrée dans la zenitude absolue (han la blague), je compte d'ici dimanche soir :
Littérature :
- relire T2C, MfM, Trilogie et [THOM ou Evelina] au choix. Ce qui fait 4 bouquins / 5. Ce dont je suis capable. Des fois, je m'aime.
- Boucler le glossaire-lexique de termes techniques de littérature français-anglais que je suis en train de me constituer (j'en suis à 50 pages, uniquement en français, faut maintenant que je traduise tout ce bordel en anglais. A quoi ça sert donc ? Vérifier que je possède toutes les notions techniques de base dans les deux langues, me réapproprier ce lexique pour l'utiliser de façon naturelle (LOLZ) dans une dissert en français ou en anglais, me rassurer) Ca, je sais pas si j'en suis capable mais je vais essayer.
- Boucler le glossaire-lexique de termes techniques de littérature français-anglais que je suis en train de me constituer (j'en suis à 50 pages, uniquement en français, faut maintenant que je traduise tout ce bordel en anglais. A quoi ça sert donc ? Vérifier que je possède toutes les notions techniques de base dans les deux langues, me réapproprier ce lexique pour l'utiliser de façon naturelle (LOLZ) dans une dissert en français ou en anglais, me rassurer) Ca, je sais pas si j'en suis capable mais je vais essayer.
Civilisation :
- Relire quelques fiches sur la décolonisation. Ou alors, les intros et prologues des bouquins que j'ai, c'est pas mal pour se remettre dans l'ambiance.
- Finir de lire tous les fichiers téléchargés sur FDR (et y'en a un paquet)
Traductologie :
- Finir de lire de bouquin de linguistique sur les problèmes de traduction et les rapports de jurys concernant l'épreuve de traducto.
- Faire un thème ou une version.
- Relire quelques fiches sur la décolonisation. Ou alors, les intros et prologues des bouquins que j'ai, c'est pas mal pour se remettre dans l'ambiance.
- Finir de lire tous les fichiers téléchargés sur FDR (et y'en a un paquet)
Traductologie :
- Finir de lire de bouquin de linguistique sur les problèmes de traduction et les rapports de jurys concernant l'épreuve de traducto.
- Faire un thème ou une version.
J'aurais bien voulu faire un peu de linguistique mais en 3 jours ça me paraît déjà chargé surtout que demain, je vais à Troyes chez le dentiste et pour échanger un lustre, donc j'ai déjà une demi-journée bouffée.
Voilà. Hâte d'avoir mon edt pour prévoir mes révisions.
Hâte aussi (et peur) d'être au 11 pour la première journée de formation.
On se revoit dimanche soir pour le bilan !
On se revoit dimanche soir pour le bilan !
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