Pour égayer un peu ce blog, voici ma chanson préférée de Frozen, le dernier Disney.
Et en français, parce que je ne la trouve pas aussi horrible que I see the light version française de Tangled.
Affichage des articles dont le libellé est bonheur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bonheur. Afficher tous les articles
samedi 14 décembre 2013
samedi 16 novembre 2013
35. Liberté
Ou presque...
Mes deux zouaves découvrent l'herbe lors du week end à la campagne. Oui, à la campagne. La vraie. N'est-ce pas Miss Bunny ? ^^
Mes deux zouaves découvrent l'herbe lors du week end à la campagne. Oui, à la campagne. La vraie. N'est-ce pas Miss Bunny ? ^^
mardi 29 octobre 2013
dimanche 29 septembre 2013
27. Mots
J'aime la poésie. Au sens large du terme. J'aime la poésie, parce qu'elle rend les mots vivants, percutants, émouvants. J'aime la poésie, libre, surréaliste, académique, romantique, moderne. J'aime toutes ses déclinaisons, et le slam est une forme poétique que je trouve également très puissante.
Alors ce soir, quand j'ai découvert Button Poetry, je n'ai pas hésité. J'ai arrêté de travailler, et j'ai regardé, j'ai écouté, j'ai souvent failli pleurer.
J'aime la poésie.
Mes préférées (jusqu'à présent, pas fini de toute regarder) :
Alors ce soir, quand j'ai découvert Button Poetry, je n'ai pas hésité. J'ai arrêté de travailler, et j'ai regardé, j'ai écouté, j'ai souvent failli pleurer.
J'aime la poésie.
Mes préférées (jusqu'à présent, pas fini de toute regarder) :
mercredi 14 août 2013
17. Beauté & Réflexions
Samedi, je suis de mariage. Son cousin.
Ma mère a donc paniqué car je n'avais « pas de robe et de sac et de chaussures ». Pour réduire les frais, j'ai décidé de reprendre une robe simple, elle m'a file un sac et j'ai acheté des chaussures, quand même.
J'ai aussi coupé mes cheveux (j'ai déjà envie d'y retourner, la coupe ne me satisfait guère) qui avaient des longueurs bien trop aléatoires et des fourches par milliers (en dépit d'une coupe individuelle avec ciseaux spécialisés tous les mois)..
La seul chose qui manquait, c'était le maquillage.
Haha.
Donc déjà, repérer du matos de tartine de gueule pas testé sur les animaux c'était compliqué, mais quand en plus il fallait trouver les teintes appropriées, je vous raconte pas. Internet étant mon ami, on a réussi. Puis, vint l'épreuve fatidique de l'essayage. Ca fait longtemps que je ne me suis plus maquillée, et me retrouver d'un coup devant ma glace avec crème, huile, coton, pinceaux, fard, fond de teint, etc, ça m'a fait un choc.
Bon.
Essai numéro un.
Décrassage de visage, et on y va.
Stop.
Désastre.
Le fond de teint adhère bien à la peau au niveau des joues mais c'est la cata vers le nez. On voit des peaux mortes, des reliefs irréguliers, c'est affreux. J'essaie avec un peu de poudre, ça empire. Bien.
Je nettoie tout ça. A l'évidence, le fond de teint, c'est que pour les nans avec une peau sur le nez impeccable. Ce qui n'est pas mon cas.
Retour sur gogole et les tutos utoube.
Me voilà donc à prendre de bains de vapeur de visage au thé vert, à tester des gommages naturels tomates-sucre ou miel-café (si si) et à faire des patchs agar-agar-lait pas convaincants. Enfin, je passe ma semaine à Mrsll à essaie de me décrasser la gueule et à avoir une peau moins grasse, moche, irrégulière, qui brille et suinte. Evidemment, pas de miracle, rien n'a changé mais bon, sait-on jamais.
Crash test numéro deux hier, en rentrant à Crbv.
En plus, j'étais hyper motivée vu que le soir, je retrouvais J. dont j'étais séparée depuis, ohlala, 1 semaine.
Nettoyage, brossage de narine (si si bis*), hydratation, attente, gommage des jambes en attendant puis épilation, (ouais j't'ai fait la totale hier) et, quand la crème de gueule est absorbée, fond de teint.
Cette-fois j'y suis allée mollo, avec un pinceau, doucement. Ça fait moins de dégâts, et l nez est quand même beaucoup plus acceptable qu'auparavant. Quelques irrégularités restent, des peaux mortes, des contours de pores dilatés et/ou points noirs pas encore vidés (ouais je parle de beauté de façon hyper classe) mais c'est mieux. Je tente un badigeonnage de crème cheloue + rajout fond de teint, ça passe presque nickel. Me iz happy.
Etape numéro deux. Les yeux.
Je re-regarde le tuto d'une meuf asiat' et me lance. Couleur une, deux, trois, machins crayons, je me rate evidemment, je reprends, je m'en fous sur la LENTILLE, je pleure, ça coule, mais au final, OUF PUT*** CA Y EST. C'est pas trop laid, ni trop marqué ni trop léger, tons de vieux rose.
Etape numéro trois, la bouche.
Je me contente d'un baume protecteur pour avoir des lèves douces puis, tout à la fin, un rajout de couleur rose foncé. Chouette, fini.
Je me regarde enfin dans la glace, mais genre, vraiment, pas un seul œil ou 3 cm² de peau en ultra gros plan.
Hum.
J'ai du mal.
J'ai du mal à md reconnaître, moi qui ai vécu trois ans cheveux longs, naturelle (quasiment) sans maquillage, avec lunettes Je me vois cheveux presque courts, maquillée, pomponnée, lentillée, coiffée. J'aime et je n'aime pas. C'est artificiel, mais presque naturel (ça reste léger comme maquillage) et c'est ça, qui me dérange. On pourrait presque croire que c'est naturel. Alors que pas du tout. J'y ai passé environ 3h au total. Le résultat est certes très sympa mais je comprends un peu mieux les filles qui n'arrivent plus à décrocher. Ce genre de maquillage fait doux, ça fait naturel, on n'a pas l'impression d'être tartinée, faussée, vulgarisée, alors forcément, on a envie de « rester comme ça ».Je me trouve bien, soyons honnête. Effrayant, de se dire ça, alors qu'en fait, ce n'est pas vraiment nous.
Je prends une tenue appropriée, J. revient et en me voyant ainsi, tente de trouver le plus de synonymes de « jolie » pendant 1 heure. Plaisir et gêne.
Le soir, je me démaquille.
Je suis soulagée : autrefois, quand je me démaquillais, il existait vraiment un gros décalage entre la gueule maquillée - gueule propre. Pas là. De plus, je n'ai pas mis de mascara donc même au niveau des yeux, ça va. Mais quand même. Y'a une différence.
Ce soir, nous allons chez sa mère. Et j'ai eu l'envie de me maquiller, pour qu'elle aussi me trouve « jolie » et donc, bien pour son fils.
Ma propre mère me disait qu'elle était heureuse parce que je recommençais à prendre soin de moi, parce qu'elle avait bien vu que pendant 3 ans, je me laissais aller.
Je ne sais plus.
Est-ce que je me laissais aller, ou bien est-ce que j'avais appris à m'accepter telle qu'elle ?
J'ai intégré mon végétarisme un peu dans ma façon de consommer (sauf le cuir mais j'en ai déjà parlé) et ne cautionne donc plus les produits testés. Mais j'ai, effectivement, toujours bien aimé m'habiller, me déguiser, porter des chapeaux. Sans suivre la mode, j'aimais « prendre soin de moi ». Ca a disparu pendant 3 ans. Parce que ?
Je change, j'évolue, je reprends des habitudes, j'en perds.
Nous ne sommes pas immuables, nous changeons, au gré des personnes que nous rencontrons, retrouvons. C'est bien. Je peux encore changer et ça me donne de l'espoir.
Au final, peu importe que je me maquille ou pas.
Je veux rester moi-même, respecter mes convictions (animaux,environnement, etc.) et me respecter.
Je peux concilier maquillage léger de temps en temps et visage naturel, tenues jolies et tenues de travail neutres, littérature élitiste et mangas légers. Tous ces aspects différents font partie de ma personne. Je n'ai pas à m'enferme dans un style unique, dans une façade lisse, dans une voie à sens unique. Je peux m'arrêter, me tourner, rebrousser chemin, revenir, avancer, lentement, vite. Je viens à peine de le comprendre.
Mais ça me fait du bien, énormément de bien.
Ma mère a donc paniqué car je n'avais « pas de robe et de sac et de chaussures ». Pour réduire les frais, j'ai décidé de reprendre une robe simple, elle m'a file un sac et j'ai acheté des chaussures, quand même.
J'ai aussi coupé mes cheveux (j'ai déjà envie d'y retourner, la coupe ne me satisfait guère) qui avaient des longueurs bien trop aléatoires et des fourches par milliers (en dépit d'une coupe individuelle avec ciseaux spécialisés tous les mois)..
La seul chose qui manquait, c'était le maquillage.
Haha.
Donc déjà, repérer du matos de tartine de gueule pas testé sur les animaux c'était compliqué, mais quand en plus il fallait trouver les teintes appropriées, je vous raconte pas. Internet étant mon ami, on a réussi. Puis, vint l'épreuve fatidique de l'essayage. Ca fait longtemps que je ne me suis plus maquillée, et me retrouver d'un coup devant ma glace avec crème, huile, coton, pinceaux, fard, fond de teint, etc, ça m'a fait un choc.
Bon.
Essai numéro un.
Décrassage de visage, et on y va.
Stop.
Désastre.
Le fond de teint adhère bien à la peau au niveau des joues mais c'est la cata vers le nez. On voit des peaux mortes, des reliefs irréguliers, c'est affreux. J'essaie avec un peu de poudre, ça empire. Bien.
Je nettoie tout ça. A l'évidence, le fond de teint, c'est que pour les nans avec une peau sur le nez impeccable. Ce qui n'est pas mon cas.
Retour sur gogole et les tutos utoube.
Me voilà donc à prendre de bains de vapeur de visage au thé vert, à tester des gommages naturels tomates-sucre ou miel-café (si si) et à faire des patchs agar-agar-lait pas convaincants. Enfin, je passe ma semaine à Mrsll à essaie de me décrasser la gueule et à avoir une peau moins grasse, moche, irrégulière, qui brille et suinte. Evidemment, pas de miracle, rien n'a changé mais bon, sait-on jamais.
Crash test numéro deux hier, en rentrant à Crbv.
En plus, j'étais hyper motivée vu que le soir, je retrouvais J. dont j'étais séparée depuis, ohlala, 1 semaine.
Nettoyage, brossage de narine (si si bis*), hydratation, attente, gommage des jambes en attendant puis épilation, (ouais j't'ai fait la totale hier) et, quand la crème de gueule est absorbée, fond de teint.
Cette-fois j'y suis allée mollo, avec un pinceau, doucement. Ça fait moins de dégâts, et l nez est quand même beaucoup plus acceptable qu'auparavant. Quelques irrégularités restent, des peaux mortes, des contours de pores dilatés et/ou points noirs pas encore vidés (ouais je parle de beauté de façon hyper classe) mais c'est mieux. Je tente un badigeonnage de crème cheloue + rajout fond de teint, ça passe presque nickel. Me iz happy.
Etape numéro deux. Les yeux.
Je re-regarde le tuto d'une meuf asiat' et me lance. Couleur une, deux, trois, machins crayons, je me rate evidemment, je reprends, je m'en fous sur la LENTILLE, je pleure, ça coule, mais au final, OUF PUT*** CA Y EST. C'est pas trop laid, ni trop marqué ni trop léger, tons de vieux rose.
Etape numéro trois, la bouche.
Je me contente d'un baume protecteur pour avoir des lèves douces puis, tout à la fin, un rajout de couleur rose foncé. Chouette, fini.
Je me regarde enfin dans la glace, mais genre, vraiment, pas un seul œil ou 3 cm² de peau en ultra gros plan.
Hum.
J'ai du mal.
J'ai du mal à md reconnaître, moi qui ai vécu trois ans cheveux longs, naturelle (quasiment) sans maquillage, avec lunettes Je me vois cheveux presque courts, maquillée, pomponnée, lentillée, coiffée. J'aime et je n'aime pas. C'est artificiel, mais presque naturel (ça reste léger comme maquillage) et c'est ça, qui me dérange. On pourrait presque croire que c'est naturel. Alors que pas du tout. J'y ai passé environ 3h au total. Le résultat est certes très sympa mais je comprends un peu mieux les filles qui n'arrivent plus à décrocher. Ce genre de maquillage fait doux, ça fait naturel, on n'a pas l'impression d'être tartinée, faussée, vulgarisée, alors forcément, on a envie de « rester comme ça ».Je me trouve bien, soyons honnête. Effrayant, de se dire ça, alors qu'en fait, ce n'est pas vraiment nous.
Je prends une tenue appropriée, J. revient et en me voyant ainsi, tente de trouver le plus de synonymes de « jolie » pendant 1 heure. Plaisir et gêne.
Le soir, je me démaquille.
Je suis soulagée : autrefois, quand je me démaquillais, il existait vraiment un gros décalage entre la gueule maquillée - gueule propre. Pas là. De plus, je n'ai pas mis de mascara donc même au niveau des yeux, ça va. Mais quand même. Y'a une différence.
Ce soir, nous allons chez sa mère. Et j'ai eu l'envie de me maquiller, pour qu'elle aussi me trouve « jolie » et donc, bien pour son fils.
Ma propre mère me disait qu'elle était heureuse parce que je recommençais à prendre soin de moi, parce qu'elle avait bien vu que pendant 3 ans, je me laissais aller.
Je ne sais plus.
Est-ce que je me laissais aller, ou bien est-ce que j'avais appris à m'accepter telle qu'elle ?
J'ai intégré mon végétarisme un peu dans ma façon de consommer (sauf le cuir mais j'en ai déjà parlé) et ne cautionne donc plus les produits testés. Mais j'ai, effectivement, toujours bien aimé m'habiller, me déguiser, porter des chapeaux. Sans suivre la mode, j'aimais « prendre soin de moi ». Ca a disparu pendant 3 ans. Parce que ?
Je change, j'évolue, je reprends des habitudes, j'en perds.
Nous ne sommes pas immuables, nous changeons, au gré des personnes que nous rencontrons, retrouvons. C'est bien. Je peux encore changer et ça me donne de l'espoir.
Au final, peu importe que je me maquille ou pas.
Je veux rester moi-même, respecter mes convictions (animaux,environnement, etc.) et me respecter.
Je peux concilier maquillage léger de temps en temps et visage naturel, tenues jolies et tenues de travail neutres, littérature élitiste et mangas légers. Tous ces aspects différents font partie de ma personne. Je n'ai pas à m'enferme dans un style unique, dans une façade lisse, dans une voie à sens unique. Je peux m'arrêter, me tourner, rebrousser chemin, revenir, avancer, lentement, vite. Je viens à peine de le comprendre.
Mais ça me fait du bien, énormément de bien.
samedi 10 août 2013
15. Différence
« Donc ça te plaît, les meubles, le tout ?
- Vi. En même temps, si je t'ai envoyé les liens, c'est parce que ça me plaît.
- Bon ok. Alors demain, je les commande, je les mettrai à ton nom parce que ce sera toi qui fera la réception, j'pense.
- JUSTWAITAMINUTE. Comment ça, demain tu commandes ? Tu as vu le prix des trucs ?! C'est juste pour avoir une idée, on va pas prendre ça, c'est juste TROP cher ! Et puis je veux participer moi aussi, c'est pas à toi de payer toute notre déco.
- Non mais ça me fait plaisir. Vraiment. Et puis ça va, ça ne fait pas trop cher, ma mère a 10% et je prends le paiement trois fois sans frais.
- Même en trois fois.... CA FAIT QUAND MÊME UN TOTAL A QUATRE CHIFFRES.
- Non mais c'est bon, t'en fais pas. J'insiste, je veux, je peux, ça va.
- ... »
J'ai vraiment l'impression qu'on vit dans deux mondes différents. Je ne vous parlerai pas de ce qu'il a commandé pour son petit plaisir. Un truc à quatre chiffres aussi. Qui fait trois fois le prix des meubles au total.
Il faut que je m'habitue. J'ai l'impression d'abuser de son argent, alors qu'on « s'installe » à deux (je vais quand même acheter une housse de canapé (on ne se moque pas, ça coûte cher ces trucs en fait, presque 3 paires de Doc) et tous les autres petits accessoires (micro cadres pour faire des monochromes et réaliser un space invader, des branches que je perlerai, des trucs et machins chouettes... (y'a beaucoup de parenthèses dans cette parenthèse)). C'est une sensation très étrange. Comme si je m'installais vraiment.
Je n'ai jamais (depuis mon premier appart') beaucoup investi dans la déco parce que je considérais que c'était transitoire. Plus maintenant.
Il faut que je m'habitue.
Et c'est un changement heureux.
- Vi. En même temps, si je t'ai envoyé les liens, c'est parce que ça me plaît.
- Bon ok. Alors demain, je les commande, je les mettrai à ton nom parce que ce sera toi qui fera la réception, j'pense.
- JUSTWAITAMINUTE. Comment ça, demain tu commandes ? Tu as vu le prix des trucs ?! C'est juste pour avoir une idée, on va pas prendre ça, c'est juste TROP cher ! Et puis je veux participer moi aussi, c'est pas à toi de payer toute notre déco.
- Non mais ça me fait plaisir. Vraiment. Et puis ça va, ça ne fait pas trop cher, ma mère a 10% et je prends le paiement trois fois sans frais.
- Même en trois fois.... CA FAIT QUAND MÊME UN TOTAL A QUATRE CHIFFRES.
- Non mais c'est bon, t'en fais pas. J'insiste, je veux, je peux, ça va.
- ... »
J'ai vraiment l'impression qu'on vit dans deux mondes différents. Je ne vous parlerai pas de ce qu'il a commandé pour son petit plaisir. Un truc à quatre chiffres aussi. Qui fait trois fois le prix des meubles au total.
Il faut que je m'habitue. J'ai l'impression d'abuser de son argent, alors qu'on « s'installe » à deux (je vais quand même acheter une housse de canapé (on ne se moque pas, ça coûte cher ces trucs en fait, presque 3 paires de Doc) et tous les autres petits accessoires (micro cadres pour faire des monochromes et réaliser un space invader, des branches que je perlerai, des trucs et machins chouettes... (y'a beaucoup de parenthèses dans cette parenthèse)). C'est une sensation très étrange. Comme si je m'installais vraiment.
Je n'ai jamais (depuis mon premier appart') beaucoup investi dans la déco parce que je considérais que c'était transitoire. Plus maintenant.
Il faut que je m'habitue.
Et c'est un changement heureux.
jeudi 8 août 2013
14. Bonheur
Sur la table, le colis envoyé il y a quelques temps déjà d'une amie.
A mes pieds, mon diable blanc qui roupille tandis que la noiraude mange le foin qui s'étale partout.
Dans mon compte en banque, plus rien (régulation edg-gdf d'e..., rendu de la part de caution à M., et autres).
Sous mes yeux, des images et des textes jolis.
Loin, en novembre, la promesse d'un de ces miracles dont il a le secret.
J'apprécie la salade de fruits fraîche que m'a préparée ma grand-mère.
Je savoure la température qui doucement retombe lorsque la nuit arrive.
Je raffole du sirop à la violette qui coule, glacé, dans ma gorge.
J'affectionne les mots que je reçois, drôles, tendres, sarcastiques, fins, moqueurs, doux, sur mon téléphone.
J'exulte car un de mes plus anciens amis, après 27 ans de célibat (oui) a trouvé quelqu'un.
Je me sens bien.
Des choses banales. Des pensées tendres. Des instants doux.
Une parenthèse de bonheur simple.
A mes pieds, mon diable blanc qui roupille tandis que la noiraude mange le foin qui s'étale partout.
Dans mon compte en banque, plus rien (régulation edg-gdf d'e..., rendu de la part de caution à M., et autres).
Sous mes yeux, des images et des textes jolis.
Loin, en novembre, la promesse d'un de ces miracles dont il a le secret.
J'apprécie la salade de fruits fraîche que m'a préparée ma grand-mère.
Je savoure la température qui doucement retombe lorsque la nuit arrive.
Je raffole du sirop à la violette qui coule, glacé, dans ma gorge.
J'affectionne les mots que je reçois, drôles, tendres, sarcastiques, fins, moqueurs, doux, sur mon téléphone.
J'exulte car un de mes plus anciens amis, après 27 ans de célibat (oui) a trouvé quelqu'un.
Je me sens bien.
Des choses banales. Des pensées tendres. Des instants doux.
Une parenthèse de bonheur simple.
Inscription à :
Articles (Atom)
